La famille du résistant Max Barel, vent debout contre la statue voulue par É. Ciotti et le PCF
Une famille réunie le temps des Jours heureux. Juste avant la guerre, Max Barel, résistant communiste, sera torturé à mort par Klaus Barbie. Son père, Virgile Barel, lui aussi communiste, perpétuera sa mémoire durant toute sa vie d’homme politique, comme…
Une famille réunie le temps des Jours heureux. Juste avant la guerre, Max Barel, résistant communiste, sera torturé à mort par Klaus Barbie. Son père, Virgile Barel, lui aussi communiste, perpétuera sa mémoire durant toute sa vie d’homme politique, comme ce jour de 1978 : « Il est le bourreau, le tortionnaire, en même temps que de Jean Moulin, de mon fils Max Barel, polytechnicien, et de milliers et de milliers de patriotes. »
Aujourd’hui, c’est le petit-fils de Virgile Barel qui défend la mémoire de son oncle. Il porte le même prénom et, pour cela, il s’oppose catégoriquement à la proposition du Parti communiste niçois, acceptée par Éric Ciotti, qu’une statue de Max Barel puisse voir le jour. « C’est une récupération, un système de récupération qui n’est pas d’aujourd’hui, qui est systématique d’ailleurs de la part de l’extrême droite pour tenter de rentrer dans l’arc républicain et de paraître tout à fait acceptable comme candidat aux élections. Et ça, c’est quelque chose qu’on ne peut pas accepter. »
Max Barel partage les idées de LFI, représentée à Nice par Olivier Salernaud. C’est lui, d’ailleurs, qui a le premier dénoncé l’idée, dans ces conditions, d’une statue de Max Barel. « On ne peut pas imaginer une seconde avoir un représentant du Parti communiste, côté d’Éric Ciotti, représentant de l’extrême droite en France, dans la dynamique des élections présidentielles qui viennent, en train d’inaugurer une statue devant les médias, etc. Ce n’est pas possible. »
Le projet d’une statue Max Barel a été voté à l’unanimité en conseil municipal. Elle doit voir le jour sur la place qui porte déjà son nom.
📝 Transcription complète de la vidéo
Une famille réunie le temps des jours heureux. Juste avant guerre, Max Barrel, résistant communiste, sera torturé à mort par Claus Barbie. Son père, Virgile Barret, lui aussi communiste, perpétuera sa mémoire durant toute sa vie d'homme politique comme ce jour de 1978. Il est le bourreau, le torsionnaire en même temps que de Jean Moulin, de mon fils Max Barrel, polytechnicien et alors de milliers et de milliers de patriotes. Aujourd'hui, c'est le petitfils de Virgile Barel qui défend la mémoire de son oncle. Il porte le même prénom et pour cela, il s'oppose catégoriquement à la proposition du Parti communiste Nisso accepté par Eric Sioti qu'une statue Max Barel puisse voir le jour. C'est une récupération, un système de récupération qui n'est pas d'aujourd'hui, qui est systématique d'ailleurs de la part de l'extrême droite pour tenter de rentrer dans l'arc républicain euh et de paraître tout à fait acceptable comme comme candidat de aux élections. Et ça c'est quelque chose que qu'on ne peut pas accepter. Max Barrel partage les idées de LFI représenté à Nice par Olivier Salernaud. C'est lui d'ailleurs qui le premier à dénoncer l'idée dans ses conditions d'une statue Max Barrel. On peut pas imaginer une seconde avoir un représentant du parti communiste côté d'Éric Sioti représentant de l'extrême droite en France dans la dynamique des élections présidentielles qui viennent en train de inaugurer une statue devant les médias et cetera. C'est pas possible. Le projet d'une statue Max Barel a été voté à l'unanimité en conseil municipal. Elle doit voir le jour sur la place qui porte déjà son nom. M.
Source : France 3 Provence-Alpes-Côte d’Azur
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