L’apnéiste Sven Narbonne bat le record de plongée en apnée à Marseille
On se retrouve aujourd’hui au large de Marseille pour ma dernière plongée de préparation avant de partir à Limol, pour les championnats du monde. Je vais représenter l’équipe de France et, aujourd’hui, on vise pour le dernier entraînement 100 m,…
On se retrouve aujourd’hui au large de Marseille pour ma dernière plongée de préparation avant de partir à Limol, pour les championnats du monde. Je vais représenter l’équipe de France et, aujourd’hui, on vise pour le dernier entraînement 100 m, ce qui serait une première fois pour moi et aussi un record pour la rade de Marseille, vu que personne aujourd’hui n’est allé à 100 m en bipalme.
Ça me permet d’habituer mon corps à l’hypoxie. Ça permet d’entrer doucement dans une phase d’apnée. J’attends le dernier moment pour aller dans l’eau, pour que le choc de l’eau arrive vraiment au dernier moment. Les conditions de la baie de Marseille font que l’eau est assez froide assez vite. Passé 40 m, elle passe à 12, 13 degrés, et c’est très difficile pour la détente. Donc c’est pour ça que généralement on fait ce genre de performance dans des eaux plus chaudes.
100 m, pour moi, ça représente un cap. C’est un chiffre mythique. C’est une barrière que, quand tu commences l’apnée, tu as envie d’atteindre. Et donc, c’est pour aujourd’hui, si tout va bien. Physiquement, ça pique très vite les cuisses. À la descente, on se laisse couler, donc c’est plutôt agréable, et toute la remontée est faite en dynamique et en palme. Donc, arriver sur les 30 derniers mètres, ça brûle très, très fort.
Et quand on aperçoit les copains en sécurité qui nous rejoignent entre 20 et 30 m, on est très content de savoir qu’ils sont là parce que ça brûle fort. Ça y est, c’est fait. C’est un cap, une page qui se tourne. Mais c’était génial. Excellente plongée, très bonne sensation à la remontée. Pour Limol, on y va, plein de confiance.
📝 Transcription complète de la vidéo
On se retrouve aujourd'hui au large de Mair pour ma dernière plongée de préparation avant de partir à Limol [musique] pour les championnats du monde. Je vais représenter l'équipe de France et aujourd'hui on vise pour le dernier entraînement 100 m qui serait une première fois pour moi et aussi un record pour la rate de Marseille vu que personne aujourd'hui n'est allé à 100 m en bipalme. Ça me permet de d'habituer mon corps à l'hypoxie. Ça permet à rentrer doucement dans une phase d'apné. 1 minute 30. [acclamation] J'attends le dernier moment pour aller dans l'eau pour que le choc de l'eau arrive vraiment au dernier moment. Les conditions de la baie de Marseille font que l'eau est assez froide, assez vite. Passer 40 m, elle passe à 12 13°gr et c'est très difficile pour la détente. Donc c'est pour ça que généralement on fait ce genre de performance dans des eaux plus chaudes. 80 1 minute 20 100 m pour moi, ça représente un grable. C'est un chiffre mythique. C'est une barrière que quand tu commences l'apnée, tu as tu as envie de de d'atteindre. Et donc c'est pour c'est pour aujourd'hui si tout va bien. M touchd physiquement ça pique très vite les cuisses. À la descente on se laisse couler donc c'est plutôt agréable et toute la remontée elle est fait en en dynamique et en en palement. Donc arriver sur les 30 derniers mètres ça brûle très très fort. Contact. Et quand on aperçoit les copains en sécurité qui nous rejoignent entre 20 et 30 m, on est très content de savoir qu'ils sont là parce que ça brûle fort. [cri] Allezou, ça fait longtemps que je préparais ça et là ça y est, c'est fait. C'est un cap, une page qui se tourne. Mais c'était génial. C'était génial. Excellente plongée. Très bonne sensation à la remontée. Par pour l'imol, on y va. Plein de confiance.
Source : France 3 Provence-Alpes-Côte d’Azur
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