Tourné dans l’Estérel avec un casting embarquant Andie MacDowell, « Melpomène », à voir ce mercredi 30 septembre sur les écrans, nous plonge dans les affres de la schizophrénie
Présenté pendant le Festival de Cannes dans le cadre du Marché du film, Melpomène sort ce mercredi 30 septembre. Le long-métrage de Charlotte Dauphin, qui en tient aussi l’un des rôles principaux, s’inscrit dans une histoire intime autour de la…
Présenté pendant le Festival de Cannes dans le cadre du Marché du film, Melpomène sort ce mercredi 30 septembre. Le long-métrage de Charlotte Dauphin, qui en tient aussi l’un des rôles principaux, s’inscrit dans une histoire intime autour de la disparition mystérieuse de la mère de Marthe.
Le récit se déploie en partie dans l’Estérel et au Palais Bulles, à Théoule-sur-Mer, un décor qui renforce l’atmosphère particulière du film. Cette demeure imaginée par Antti Lovag pour Pierre Cardin participe à l’impression d’enfermement qui accompagne le sujet de la santé mentale.
Le casting réunit notamment Pascal Greggory, Marisa Berenson, Finnegan Oldfield, Louis-Do de Lencquesaing, Anouk Grinberg, Robert Pirès et Andie MacDowell. L’actrice américaine y incarne Lady Rain, un personnage clé, alors qu’elle a été touchée par le thème du film en raison de son histoire personnelle liée à la schizophrénie de sa mère.
Charlotte Dauphin explique avoir voulu traiter la schizophrénie et la question de l’hérédité sans verser dans le spectaculaire, en choisissant une esthétique proche du surréalisme et de la dystopie. Le film revendique une forte identité visuelle, avec des images léchées et un ton proche du thriller psychologique, même si certaines zones d’ombre peuvent laisser le spectateur à distance.
Source : Nice-Matin
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