Enquête exclusive sur la crise qui secoue la régie de transports Lignes d’Azur à Nice
350 000 voyageurs empruntent en moyenne chaque jour les tramways et les bus de la régie Lignes d’Azur. Le réseau emploie 1 800 salariés. Son budget, autour de 250 millions d’euros annuels, est le plus important de la métropole niçoise.…
350 000 voyageurs empruntent en moyenne chaque jour les tramways et les bus de la régie Lignes d’Azur. Le réseau emploie 1 800 salariés. Son budget, autour de 250 millions d’euros annuels, est le plus important de la métropole niçoise. Implanté au nord de Nice, voici son siège, une tour plongée dans la tourmente.
Soupçons d’emploi fictif, de prise illégale d’intérêt : la régie ne serait pas sur les rails et fait les gros titres de la presse locale, à commencer par le quotidien Nice-Matin. Le 10 septembre, le procureur de Nice ouvre une enquête préliminaire des chefs de détournement de fonds et de recel. À l’origine, une plainte de l’association AC Anti-Corruption, qui vise l’un des principaux cadres de la régie, le plus haut salaire. Le nouveau président de Lignes d’Azur, Bertrand Gaziglia, ne livre pas de commentaires sur le contrat de ce cadre, présumé innocent. « Cette situation, j’en ai pris connaissance effectivement. C’est un agent que je connais. C’est un cadre supérieur, mais ce n’est pas moi qui ai signé son contrat. Ce n’est pas moi qui ai fait sa promotion, ce n’est pas moi qui l’ai recruté. Il a été recruté en 2018 et donc c’est aux anciennes équipes de s’expliquer sur ce recrutement. »
Alors nous avons interrogé son prédécesseur, Gaël Nfry, d’autant que le salarié visé par la plainte aurait bénéficié d’une augmentation à l’entre-deux tours des élections municipales, de l’ordre de 10 %. « Vous y étiez favorable ? — Ben écoutez, il y a eu un certain nombre d’éléments qui ont été amenés, notamment le fait qu’un certain nombre de revalorisations naturelles qui auraient dû avoir lieu n’avaient pas été portées sur ce salaire, contrairement aux autres salaires. Il est apparu à la directrice qu’il fallait porter cela. Ça a été porté par la directrice. »
Entendue comme témoin dans l’enquête de justice visant le fameux cadre, la directrice générale de la régie délivre une toute autre version. Elle dit avoir alerté la présidence, la métropole, la justice et l’inspection du travail sur une situation contractuelle à risque juridique, avec nécessité de prendre des décisions relatives aux rémunérations et aux primes. La suite est pour le moins surprenante. « J’ai fait l’objet d’énormément de pression durant toute cette période, aussi bien de la part du salarié en question qui m’a plus d’une fois hurlé dessus et menacée. Et pour une raison que j’ignore, et surtout pour une raison qui n’est pas légale, la métropole et mon président m’ont demandé, sans contestation possible de ma part, de signer un avenant de directeur général adjoint avec une augmentation de 10 %. Vous vous doutez bien que ce n’est pas moi qui souhaitais l’augmenter alors que j’étais la première à régulariser sa situation. »
La DG a été suspendue dans les semaines qui ont suivi la nomination du nouveau président de Lignes d’Azur. Une mise à l’écart pour avoir, dit-elle, recadré des dérives dès son arrivée en 2025. Pour protéger sa famille, elle nous reçoit à la condition de ne pas faire apparaître son visage. « Quand même, une régie qui a 13 ans et qui a vécu énormément de turnover au niveau de la direction générale et aussi des départs systématiques de DRH. On appelle ça des entreprises acéphales. C’est des entreprises qui manquent de gouvernance stratégique et incarnée, et des directeurs qui étaient très, très en souffrance. Chacun y allait de sa complainte et de ses soucis de manager, de harcèlement, de burn-out, etc. »
Pendant plus d’un an, la cadre initie plusieurs audits sur la gestion de la régie. « Je me suis retrouvée très vite, très tôt alertée par des organismes externes type inspection du travail. On était en plein redressement Urssaf, c’était déjà le deuxième ou le troisième, avec des conséquences potentiellement graves pour la régie, ses employeurs et la métropole, et les salariés. Et c’est là où il y a une bascule me concernant, et ensuite il y a eu un enchaînement de décisions, dont vous connaissez aujourd’hui la teneur, mais une incompréhension de ma part totale évidemment. » La directrice générale suspendue se retrouve visée par une procédure de licenciement pour insuffisance professionnelle.
Celui qui a pris cette décision à l’encontre de la DG, c’est Bertrand Gaziglia, nommé en mai par la nouvelle municipalité UDR d’Éric Ciotti. « Il y a une série de griefs, il y a neuf séries de griefs qui sont reprochées, notamment en termes de management. C’était plus possible d’avoir une directrice qui était aussi colérique, aussi cafouilleuse et qui gérait de manière aussi autoritaire et désordonnée ses équipes. » Le constat est partagé par des syndicalistes. Autour de la table, représentants de la CGT et de syndicats de cadres forment une union peu commune, une intersyndicale de circonstance, pour qualifier d’une même voix un management catastrophique, à l’unisson du discours de la direction.
« Elle est arrivée, au début ça se passait plus ou moins bien. Au bout de six mois, elle a réorganisé la totalité de l’entreprise sans consulter son encadrement. Et à partir de ce moment-là, les choses
📝 Transcription complète de la vidéo
350000 voyageurs empruntent en moyenne chaque jour les trames et les bus de la régiline d'Azur. Le réseau emploie 1800 salariés. Son budget autour de 250 millions d'euros annuels, est le plus important de la métropole Niscotte d'Azur. Implanté au nord de Nice, voici son siège. Une tour plongée dans la tour monte. Soupson d'emploi fictif, de prise illégale d'enterré, la régie ne serait pas sur les rails et fait les gros titres de la presse locale à commencer par le quotidien Nice matin. Le 10 septembre, le procureur de Nice ouvre une enquête préliminaire des chefs de détournement de fonds et de recelles. À l'origine d'une plainte de l'association AC anticorruption qui vise l'un des principaux cadres de la régie, le plus haut salaire. Le nouveau président de l'Indazur, Bertrand Gaziglia, ne livre pas de commentaires sur le contrat de ce cadre présumé innocent. Cette situation, j'en ai pris connaissance effectivement, c'est un agent que je connais. C'est un cadre supérieur, mais ce n'est pas moi qui ai signé son contrat. Ce n'est pas moi qui ai fait ça promotion, c'est pas moi qui l'ai recruté. a été recruté en 2018 et donc c'est aux anciennes équipes de s'expliquer sur ce recrutement. Alors nous avons interrogé son prédécesseur Gael Nfri, d'autant que le salarié visé par la plainte aurait bénéficié d'une augmentation dans l'entre de tour des élections municipales de l'ordre de 10 %. Vous y étiez favorable ? Ben écoutez, il y a eu un certain nombre d'éléments qui ont été amenés, notamment le fait qu'un certain nombre de revalorisations naturelles qui auraient dû avoir lieu n'avait pas euh été porté sur ce salaire contrairement aux autres salaires. Euh il est apparu à la directrice qu'il fallait porter cela. Ça a été porté par la directrice. Entendu comme témoin dans l'enquête de justice visant le fameux cadre, la directrice générale de la régie délivre une toute autre version. Elle dit avoir alerté la présidence, la métropole, la justice [musique] et l'inspection du travail. situation contractuell, risque juridique, nécessité de prendre des décisions relatives aux rémunérations et aux primes. La suite est pour le moins surprenante. J'ai fait l'objet d'énormément de pression durant toute cette période, aussi bien de la part du salarié en question qui m'a plus d'une fois hurlé dessus et menacé. Et pour une raison que j'ignore et surtout pour une raison qui n'est pas légale, la métropole et mon président m'ont demandé sans contestation possible de ma part de signer un avenant donc de directeur général adjoint avec une augmentation de 10 %. Vous vous doutez bien que c'est que ce monsieur c'est pas moi qui souhaitait l'augmenter alors que j'étais la première à régulariser sa situation. La DG a été suspendue dans les semaines qui ont suivi la nomination du nouveau président de l'Inde d'Azur. Une mise à l'écart pour avoir ditelle recadré des dérives dès son arrivée en 2025. Bonjour. Bonjour. Pour protéger sa famille, elle nous reçoit à la condition de ne pas faire apparaître son visage. Quand même une régie qui a 13 ans et qui a vécu énormément de turnover au niveau de la direction générale et aussi des départs systématiques de DRH. On appelle ça des entreprises asséphales. C'est des entreprises qui manquent de gouvernance stratégique et incarné et des directeurs qui se qui étaient très très en souffrance. chacun y allit de sa complainte euh et de ses soucis de manager, de harcèlement, de burnout et cetera. Alors, pendant plus d'un an, la cadre initie plusieurs audits sur la gestion de la régie que je me suis retrouvée très vite, très tôt alerté par des organismes externes type inspection du travail. On était en plein redressement Ursaf, c'était déjà le deuxè ou le 3è avec des conséquences potentiellement graves pour pour la régie. ses employeurs euh et la métropole et les salariés. [musique] Et c'est là où il y a une bascule me concernant et ensuite il y a eu un enchaînement de décision ben dont vous connaissez aujourd'hui la teneur mais une incompréhension de de ma part totale évidemment. La directrice générale suspendue se retrouve visée par une procédure de licenciement pour insuffisance professionnelle. Celui qui a pris cette décision à l'encontre de la DG, c'est Bertrand Gaziglia, nommé en mai par la nouvelle municipalité UDR d'Éric Sioti. Il y a une série de grief, il y a neuf séries de grief qui sont reproché notamment en terme de management. C'était plus possible d'avoir une directrice qui était aussi colérique, aussi cafouilleuse et qui gérait de manière aussi autoritaire et désordonné ses équipes. Le constat est partagé par ces syndicalistes. Autour de la table, représentant de la CGT et de syndicats de cadre forment une union peu commune, une intersyndicale de circonstan pour qualifier d'une même voie un management catastrophique à l'unisson du discours de la direction. Elle est arrivée, au début ça se passait plus ou moins bien. Au bout de 6 mois, elle a réorganisé la totalité de l'entreprise sans consulter son encadrement. Et à partir de ce moment-là, les choses se sont enciînées. Elle a commencé les procédures disciplinaires vis-à-vis de l'encadrement. Ça a commencé par une cadre des ressources humaines qui avait 28 ans d'ancienneté qu'elle a fini par licencier et ensuite derrière six autres procédures disciplinaires ont été engagé contre différents membres de l'encadrement. Ça s'est calmé quelques temps jusqu'au résultat des élections municipales où dans le flou de la passation c'est reparti. Comme le disait Benjamin, on se retrouve avec une une directrice qui a qui a bafoué les institution interne de la représentation du personnel dans le dialogue social qui a été qui a été s'abordé, je dirais de cette manière-là. Elle avait pas de limite particulière. Elle disait même qu'à un moment donné, si on on pouvait l'accuser de harcèlement, elle dégainerait le bazooka. Donc il un membre d'é Vous vous doutez bien que dans le management c'est pas comme ça que on doit fonctionner sur un encadrement. Face à de telles attaques, une salariée toujours en poste a tenu au contraire à défendre le management de la DG. J'ai travaillé avec beaucoup de dirigeants. Elle fait partie des meilleurs que j'ai rencontré et en compéten et en manière de s'adresser à ses équipes en moyen mise en œuvre aussi pour faire évoluer les choses en y allant petit à petit sans trop bouger et en même temps en faisant avancer. Donc quand on parle de management brutal, non, à des moments, elle a dû dire "S'il vous plaît, travaillez. S'il vous plaît, faites ce pourquoi vous êtes payé." C'est la seule chose qu'elle a pu faire et généralement elle le faisait avec le sourire et en faisant des claquettes. Donc c'était loin d'être toxique. Cette salariée est loin d'être la seule [musique] à porter ce regard sur la directrice générale. Bonjour maître. Bonjour. Bah merci de d'accepter cette interview. L'avocate parisienne de la DG a saisi le tribunal administratif de Nice sur le statut de lanceur d'alerte. [musique] La loi, elle va protéger sous certaines conditions bien sûr les personnes qui signalent de bonne foi des faits qui entrent dans le champ du régime comme vous l'avez dit des lanceurs d'alerte. La loi, elle va interdire évidemment également que ces personnes, elles suppissent des mesures de représaille en raison de ces signals. Nous, c'est ce que évidemment nous soutenons mais c'est un point qui qu'il appartiendra au juges de trancher. La directrice générale n'est pas seule à être aujourd'hui menacé de licenciement. De cadres des ressources humaines le sont aussi pour des motifs divers. Erreur de procédure, propos agressif, consultation de la messagerie d'une salarié. L'une de ces cadres en accident du travail accepte de témoigner sous couvert d'anonymat. Moi, les premières irrégularités que j'ai constaté concernent les congés payés et les heures supplémentaires. Il y avait beaucoup de sujets en souffrance avec des interpellations de l'inspection du travail sur des sujets de fond avec des enjeux financiers et des risques judiciaires importants. Alors, on m'a dit que c'était comme ça qu'on faisait, que ça se pratiquait dans le transport et surtout des salaires très très élevés. Moi, j'ai vu des choses qui n'allaient pas. Ancienne avocate du droit du travail, cette salariée avait récemment été promue par la DG. Pour elle, aucun doute possible, toutes les procédures de licenciement sont liées. Je suis une victime collatérale. On a commencé à m'attaquer personnellement pour pouvoir atteindre la DG et je subis encore des attaques. Aujourd'hui, je me retrouve au chômage parce que j'ai travaillé, parce que mon travail les a dérangé. Enfin, c'est le sentiment que j'ai parce que pourquoi tout d'un coup me licencier ? Je suis là depuis 3 ans. Je n'ai rien fait de plus que ce que je fais depuis 3 ans. Le président de la régie conteste tout lien entre les trois procédures de licenciement. Nous avons choisi de lancer un appel à témoins auprès des salariés de l'établissement de transport public. Il a donné lieu à plusieurs échanges. Tous visaient le syndicat majoritaire, la CGT. Philippe Radal, président de ligne d'Azure pendant près d'une décennie, n'a pas donné suite à nos demandes d'interview, mais s'est exprimé sur le plateau de BFM Code d'Azur. Certains témoignages expliquent qu'au sein de ligne d'Azur, il existe un système de cogestion entre la régie et le syndicat, la CGT. Est-ce que en effet la CGT a beaucoup de place, trop de place peut-être ? Je peux pas parler de la situation actuelle que je ne connais pas et ne maîtrise pas. Je peux parler de la situation que j'ai connu euh des deux côtés, tant au niveau de la CGT qu'à mon niveau, nous avons toujours réfuté le terme de cogestion. En revanche, j'avais l'habitude d'employer un terme qu'il ne refusait pas de coresponsabilité. Cet ancien syndicaliste CFDT, un peu taquin, n'est pas venu les mains vides pour son interview, mais avec un symbole, une maxime philosophique asiatique. Ne rien voir, ne rien entendre, ne rien dire de mal. Trois petits singes omniprésents dans ses caricatures qui résument sa vision de la gouvernance au sein de la régie incarnée selon lui par la CGT. Les fautifs, c'est aussi les salariés hein, parce que les salariés quand même dans cette histoire, ils votent toujours bien souvent pour un même syndicat dans l'espoir d'avoir des promotions puisqu'ils ont le monopole dans la régie d'avoir les promotions, l'avancement, le un peu un peu tout quoi. Vous diriez que le terme privilège est approprié ? Au plus que privilège, je pense que c'est la CGT qui accorde des privilèges à la municipalité. Les élections professionnelles de février ont bousculé la représentativité au sein de la régie avec la percée de deux syndicats, la CFTC et Sud solidaire qui cumule 30 % des voies. Certains syndicats sont mis à l'écart, notamment les syndicats minoritaires. Euh des décisions sont prises sans concertation et et c'est là que réside tout le problème, c'est que nous demandons une transparence qui aujourd'hui n'existe pas. Dans mon entreprise, il y a plusieurs commissions où il y a que la CGT, hein, le rattrapage d'ancienneté, les salariés, il demandent à la CGT, on demande pas la direction. Mais non, c'est ça le problème. Alors moi, j'ai beaucoup de salariés qui viennent me voir, me dit "Oui, j'ai du mal à m'afficher avec toi ouvertement parce que j'attends mon j'attends mon rattrapage d'ancienneté à la CGT." Non mais alors que j'explique à chaque fois non ça se passe pas comme ça. Il faut aller au 3è au RH demander poser son dossier mais à chaque fois c'est comme ça. Mais il y a plein de sujets comme ça hein. Nous retrouvons l'intersyndical plus précisément le représentant de la CGT qui se montre agacé par ce terme cogestion tout à fait inadéquat selon lui. On réfute encore et toujours ce ce mot-là cogestion. Euh on est ni dans la cogestion euh ni dans la prise de responsabilité qui est de d'avoir des décision euh qui nous impacte pas mais qui qui relève de la direction générale de l'entreprise ou du politique en tout cas euh plus largement. Mais on est coresponsable et monsieur Pradal l'a bien dit depuis plus de plus de 100 ans. L'histoire des traminau est est forte et impactante sur le territoire de des Alpes maritimes et bien sûr que on est omniprésent dans l'entreprise parce qu'on veille quand même aux conditions de travail et de rémunération de nos salariés. Cet automne, la gestion de la régie Lind d'Azur est passée au peigne fin des audits. Compte du CSE, accord collectif, exploitation, maintenance, coût de production. La liste est longue et les restitutions attendues d'ici à la fin de l'année. Tous les audit se poursuivre. D'autres ont été lancé notamment un audit global sur les comptes et le financement de la région d'Azur a été lancé par Eric Choti. On aura des réponses dans les prochaines semaines et en fonction de des réponses et bien on fera prend des décisions qui s'imposent. La transparence c'était le thème de campagne du nouveau maire. Écoti a promis au Nisso une remise en ordre des comptes publics de la ville et de la métropole. Voici ce qu'on dit le plus optimiste des syndicalistes que nous avons interrogé. Ça va aller à la poubelle. On sait très bien que le pouvoir politique et la justice font comme presque. Donc ça va quand la justice on veut faire descendre quelqu'un mais quand on veut on veut pas que ce qu'il y ait des problèmes, bon ben il y a pas de problème. Circuler, il y a rien à voir. Donc non, ça il y aura rien à mon avis. Ça se continuera sur le ciel de la Côte d'Azur et la chaleur. De toute façon, que la directrice soit virée ou pas, ce qui a été dénoncé, ça va continuer, ça va suivre son cours. J'imagine pas la la chambre la chambre des comptes et ou le procureur dire "Bon, elle est virée, on s'arrête, on va continuer, on va y aller, on va accompagner et aussi on va veiller à ce que les audits soient transparents et qu'il ne soient pas géré ou dirigé par des personnes qui sont directement concernées. nous acteurs de de cette société qui travaillons tous les jours, euh nous sommes faisons partie aussi des contribuables impacté par cette mauvaise gestion. Donc je pense qu'il y a qu' on peut mieux faire. Le 22 septembre, les membres du conseil d'administration de la régie Line d'Azure étaient réunis pour acter le licenciement de la directrice général. Deux jours plus tôt, le cadre suspecté de détournement de fonds et de recell démenté toutes les accusations dont il est l'objet [musique] dans les colonnes de Nismand. De janvier 2018 à mars 2026, je n'ai bénéficié que d'une seule augmentation de 10 % lors de ma nomination au poste de directeur général adjoint. Les autres augmentations relèvent exclusivement de celles prévues par la convention collective. Dans l'ombre, la directrice générale poursuit son combat pour la reconnaissance d'un statut [musique] de lanceur d'alerte.
Source : France 3 Provence-Alpes-Côte d’Azur
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