« Les labos étaient notre problème n°1 » pour la drogue à Marseille
Les labos, c’était évidemment notre problème numéro 1 quand monsieur Marcelin m’a envoyé à Marseille, où je suis resté de 71 à 74. C’était vrai que ce n’était pas facile, car c’était toujours géré par de toutes petites équipes, qui…
Les labos, c’était évidemment notre problème numéro 1 quand monsieur Marcelin m’a envoyé à Marseille, où je suis resté de 71 à 74. C’était vrai que ce n’était pas facile, car c’était toujours géré par de toutes petites équipes, qui ne se dénonçaient pas entre elles puisqu’elles étaient toutes solidaires du résultat.
Sur ce plan, les renseignements parvenaient difficilement, même à nos amis américains, qui promettaient des primes très importantes. Avec les amis américains, tout était possible.
Moi, quand je suis arrivé à Marseille, j’ai cru que j’étais James Bond, hein. Il y avait des avions pour effectuer des filatures. Ils avaient la possibilité, donc, à l’époque, de faire du tracking, ce qui n’existait dans aucun autre service en France. Il y avait des bateaux, des sous-marins, on pouvait demander ce qu’on voulait. À l’époque, on aurait pu obtenir tout ce qu’on voulait.
📝 Transcription complète de la vidéo
Les labos, c'était évidemment notre problème numéro 1 quand monsieur Marcelin m'a envoyé à Marseille où je suis resté de 71 à 74 et c'était vrai que c'était pas facile car c'était toujours géré par de toutes petites équipes qui ne se dénonçaient pas entre elles puisqu'ils étaient tous solidaires du résultat et sur ce plan, les renseignements parvenaient difficilement même à nos amis américains qui promettaient de des primes très importantes [musique] avec les amis américain, tout était possible. Moi quand je suis arrivé à Marseille là, j'ai cru que j'étais James Bond hein. Il y avait des avions pour effectuer des filatures. Ils avaient la possibilité donc à l'époque de faire du tracking, ce qui n'existait dans aucun autre service en France. Il y avait des bateaux, des sous-marins, on pouvait demander ce qu'on voulait. À l'époque, on aurait pu obtenir tout ce qu'on voulait. [musique]
Source : France 3 Provence-Alpes-Côte d’Azur
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