Les producteurs de pommes des Alpes cherchent des débouchés
Était difficile dans les vergers alpins, comme le constatent ces arboricultrices. Sur ces 13 hectares, les pommes n’ont pas du tout le même calibre : 40 % sont petites. Nous, ça nous fait rager parce qu’on se dit : pourquoi…
Était difficile dans les vergers alpins, comme le constatent ces arboricultrices. Sur ces 13 hectares, les pommes n’ont pas du tout le même calibre : 40 % sont petites. Nous, ça nous fait rager parce qu’on se dit : pourquoi ces petites-là, pourquoi celle-là n’a pas grossi ? Bon, ce n’est pas vraiment de sa faute, hein. Elle est autant bonne que celle d’à côté, quoi. Donc oui, on aimerait en fait que toutes les pommes de nos arbres soient commercialisées au juste prix. Et là, pour l’instant, ça ne l’était pas parce qu’on était bien payé que sur le gros calibre.
Regroupées en association, 34 familles d’agriculteurs ont donc appelé à la rescousse la coopérative C’est qui le patron ? Là est née l’idée d’acheter 300 tonnes par an de ces pommes déclassées, des fruits ensuite vendus au juste prix à une grande enseigne de restauration. « Protégeons cette nourriture faite près de chez nous. Les producteurs bossent énormément. Ils demandent juste à vivre de leur travail. Il faut qu’ils aient une juste rémunération et qu’on les paie à un prix qui leur permet de vivre dignement. »
Burger King France a répondu présent. La franchise s’engage à proposer ses sachets de pommes fraîches, elle qui travaille déjà depuis 2024 à 80 % avec des filières françaises. « Comment peut-on être un moteur des filières françaises ? On s’inscrit vraiment aux côtés des producteurs, aux côtés des agriculteurs, et on arrive à les aider concrètement. »
Grâce à ce partenariat, ces arboriculteurs sauvent leur saison. Suivant la taille de l’entreprise, ils toucheront entre 7000 et 20000 € qui auraient été perdus si leurs petites pommes n’avaient pas trouvé preneur.
📝 Transcription complète de la vidéo
était difficile dans les vergers alpins comme le constat ces arboricultrices. Sur ces 13 hectares, les pommes n'ont pas du tout le même calibre. 40 % sont petites. Nous, ça nous fait rager parce que on se dit pourquoi ces petites là, pourquoi celle-là elle a pas grossi ? Bon, c'est pas vraiment de sa faute, hein. Elle est autant bonne que celle d'à côté, quoi. Donc oui, on aimerait en fait que toutes les pommes de nos arbres soient commercialisées au juste prix. Et là, pour l'instant, ça l'était pas parce que on était bien payé que sur le gros calibre. Regroupé en association, 34 familles d'agriculteurs ont donc appelé à la rescousse la coopérative c'est qu'il patron. Là est né l'idée d'acheter 300 tonnes par an de ces pommes déclassées. Des fruits ensuite vendus au juste prix à une grande enseigne de restauration. Protégeons cette nourriture faite près de chez nous. Les producteurs et bossent énormément. Ils demandent juste à vivre de leur travail. Il faut qu'ils aient une juste rémunération et qu'on les pai à un prix qui leur permet de vivre dignement. Burger King France a répondu présent. La franchise s'engage à proposer ses sachets de pommes fraîches, elle qui travaille déjà depuis 2024 à 80 % avec des filières françaises. Comment au être un moteur des filières françaises ? On s'inscrit vraiment au côté des producteurs, au côté des agriculteurs et on arrive à les aider concrètement. Grâce à ce partenariat, ces arboriculteurs sauvent leur saison. Suivant la taille de l'entreprise, ils toucheront entre 7000 et 20000 € qui auraient été perdu si leur petites pommes n'avait pas trouvé preneur.
Source : France 3 Provence-Alpes-Côte d’Azur
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