Le « je m’en fous » de David Lisnard est-il en train de trouver un écho favorable dans l’opinion ?
Invité à réagir à de nouvelles dégradations urbaines, David Lisnard a suscité une vive controverse lors d’un échange télévisé sur LCI. Le maire de Cannes et président de l’Association des maires de France a rejeté la comparaison faite avec la…
Invité à réagir à de nouvelles dégradations urbaines, David Lisnard a suscité une vive controverse lors d’un échange télévisé sur LCI. Le maire de Cannes et président de l’Association des maires de France a rejeté la comparaison faite avec la tragédie du 17 octobre 1961, estimant que le débat devait rester centré sur les violences et les pillages récents.
Au cours de l’échange, l’élu républicain a employé des mots très directs pour marquer sa distance avec cette référence historique. Ses propos ont immédiatement entraîné des réactions indignées à gauche, plusieurs responsables politiques demandant sa démission de la présidence de l’AMF.
Interrogé ensuite par l’AFP, David Lisnard a maintenu sa position en affirmant refuser qu’un drame du passé soit utilisé pour atténuer des actes de criminalité actuels. Selon lui, le recours à l’histoire pour détourner l’attention des faits présents constitue une impasse politique.
Cette prise de parole, jugée brutale par ses opposants, trouve néanmoins un écho chez une partie de l’opinion qui dit en avoir assez des explications historiques ou sociologiques avancées face à la délinquance. Elle s’inscrit aussi dans un contexte où le maire de Cannes semble vouloir porter un discours de fermeté en vue de l’élection présidentielle de 2027.
Source : planet.fr
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