L’histoire des cimetières de Cannes, du Suquet au Grand Jas
Le plus ancien cimetière de Cannes se trouvait chemin Saint-Nicolas, à proximité de la chapelle du même nom. Ce lieu, d’abord dédié au premier saint patron de la ville avant de l’être à Saint-Jean-Cassien, a précédé tous les autres espaces…
Le plus ancien cimetière de Cannes se trouvait chemin Saint-Nicolas, à proximité de la chapelle du même nom. Ce lieu, d’abord dédié au premier saint patron de la ville avant de l’être à Saint-Jean-Cassien, a précédé tous les autres espaces funéraires de la commune.
Au XIIe siècle, avec la construction de l’église Notre-Dame d’Espérance au Suquet, un nouveau cimetière est installé à l’endroit où se trouvent aujourd’hui la petite place du Caroubier et la rue de la Castre. Devenu trop étroit et trop proche des maisons, il est abandonné en 1850, dans un contexte de désaccord entre l’Église et la mairie.
Il est ensuite remplacé par le cimetière du « souis », dans le quartier du Riou, près de l’actuel lycée Stanislas. Mais ce site ne reste en service qu’une vingtaine d’années, la hausse rapide de la population le rendant lui aussi insuffisant.
C’est finalement le Grand Jas qui prend le relais. Une partie est d’abord réservée à la colonie anglicane, avant d’être remise à la commune en 1954 pour devenir le cimetière anglais. Le lieu accueille plusieurs personnalités, parmi lesquelles William Bonaparte Wyse, le commandant Ladoux, Olga Khokhlova, Paulo-Ruiz-Picasso et Klaus Mann.
Source : Tapis Rouge, la newsletter cannoise de Nice-Matin
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