Conflit avec Uber Shit : les tensions s’intensifient entre Gérald Darmanin et Uber Eats
Résumé de l'article Un léger agacement chez Uber Eats France Un léger agacement gagne les responsables français du géant de la livraison de plats cuisinés. «Nous déplorons l’utilisation de l’expression – Uber Shit – qui risque de générer un amalgame…
Un léger agacement chez Uber Eats France

Un léger agacement gagne les responsables français du géant de la livraison de plats cuisinés. «Nous déplorons l’utilisation de l’expression – Uber Shit – qui risque de générer un amalgame dont pourraient pâtir les 1 300 livreurs indépendants qui se connectent chaque semaine pour effectuer des livraisons sur l’application Uber Eats à Marseille », a fait savoir ce jeudi 4 janvier 2024 à La Provence un porte-parole d’Uber Eats France.
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Lutte contre le trafic de drogue
C’est à l’occasion de son dernier déplacement à Marseille pour inaugurer une nouvelle unité de CRS 81, chargée de lutter contre les trafics de drogue dans la cité phocéenne, que le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin a notamment employé l’expression. «Le trafic de drogue prend d’autres formes, comme la livraison à domicile que l’on appelle vulgairement Uber Shit », a-t-il déclaré.
L’entreprise rappelle sa « tolérance zéro » à ce sujet
À ce titre, le porte-parole d’Uber Eats a rappelé au quotidien provençal que leur application est «exclusivement dédiée à la livraison de repas et de courses » et que la plateforme adopte «une approche de tolérance zéro à l’égard de tout comportement illégal sur l’application ».
En cas de suspicions, le groupe a enfin assuré prendre des mesures immédiates.
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