IA et Innovation : à Sophia Antipolis, la Technologie au Service de l’Humain
Sophia Antipolis a accueilli, du 27 au 30 octobre 2026, la 43e conférence mondiale de l’International Association of Science Parks and Areas of Innovation. Réunis autour du thème « Tech For Humanity : shaping values for a human-centric future »,…
Sophia Antipolis a accueilli, du 27 au 30 octobre 2026, la 43e conférence mondiale de l’International Association of Science Parks and Areas of Innovation. Réunis autour du thème « Tech For Humanity : shaping values for a human-centric future », des responsables de technopoles, chercheurs, entrepreneurs, investisseurs et représentants institutionnels ont échangé sur la manière de faire de la technologie, et en particulier de l’intelligence artificielle, un facteur de progrès humain.
Le retour de ce rendez-vous à Sophia Antipolis avait une portée symbolique, plus de quarante ans après la première conférence mondiale organisée sur ce même territoire en 1984. L’association, cofondée par Pierre Laffitte, rassemble aujourd’hui près de 380 membres dans 83 pays. À Cannes et Sophia Antipolis, cinq plénières et seize sessions thématiques ont abordé notamment l’IA responsable, l’action climatique, la santé, la reconversion de friches industrielles et la diplomatie technologique.
La cérémonie d’ouverture, organisée au Palais des Festivals et des Congrès de Cannes, a réuni plusieurs personnalités institutionnelles et internationales. Charles Ange Ginésy, Jean Leonetti, Bernard Kleynhoff, Salvatore Majorana et Ebba Lund ont défendu l’idée d’une innovation au service du bien commun. Le professeur Juan Alonso, invité comme keynote speaker, a ouvert les débats sur la diplomatie technologique et sur les conditions d’une innovation réellement centrée sur l’humain.
Les interventions ont aussi insisté sur l’éthique, l’inclusion et la responsabilité. Charles Ange Ginésy a rappelé le travail engagé depuis l’ouverture de La Maison de l’IA en 2020, avec près de 150 000 personnes sensibilisées aux enjeux de l’intelligence artificielle. Bernard Kleynhoff a, de son côté, plaidé pour des IA « éthiques », « frugales » et « à la portée de tous ». À l’échelle internationale, les échanges ont mis en avant le rôle des technopoles comme passerelles entre les pays, les cultures et les écosystèmes, dans une logique de coopération durable.
Source : yesicannes.com
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