L’amande de Provence : une filière en plein essor face à une forte concurrence étrangère
Les fortes chaleurs n’ont pas perturbé cet amandiculteur. Avec une dizaine de jours d’avance, la récolte vient de commencer. On voit que les goves, c’est la partie verte qui est autour de l’amande, sont bien sèches et bien ouvertes. C’est…
Les fortes chaleurs n’ont pas perturbé cet amandiculteur. Avec une dizaine de jours d’avance, la récolte vient de commencer. On voit que les goves, c’est la partie verte qui est autour de l’amande, sont bien sèches et bien ouvertes. C’est pour ça qu’on a déclenché la récolte, et qu’on a attaqué la récolte, parce que les amandes sont prêtes à être récoltées. Elles sont presque sèches.
Planté il y a 9 ans, ces 300 arbres seront bientôt matures. La production devrait quasiment doubler cette année pour passer à 60 tonnes. Ce qui est bien cette année, c’est qu’on n’a pas beaucoup de feuilles : c’est une bonne nouvelle. Une culture mécanisée et complémentaire pour cet agriculteur qui produit aussi des olives et du foin. 1 million d’euros d’investissement tout de même pour ces amandes dont le marché mondial croit de 12 % par an.
Immense majorité des amandes viennent de l’étranger. On produit en France à peu près 1500 tonnes sur les 53000 tonnes qui sont consommées. Donc on est vraiment sur une petite niche. L’idée, c’est justement de faire le choix des variétés françaises, de faire la recherche du goût et pas de la productivité à outrance. Donc on est en train de créer une dynamique autour de cette culture, et c’est bien pour tout le monde.
Un cercle vertueux porté par plusieurs acteurs. L’association Franceamande coordonne la filière et de grands transformateurs locaux s’impliquent comme cette fabrique de calisson à Provence. Le choix, en fait, de revitaliser une filière agricole locale, ça veut dire déjà de l’économie chez nous durablement. Nous, en approvisionnement sécurisé, avec une qualité exceptionnelle de l’amande de Provence, moins d’impact carbone. On est vraiment sur une agriculture qui se veut régénérative, et nous on veut participer à cette économie-là.
En 12 ans, l’amande locale est passée de 0 à 100 % dans les calissons traditionnels de cette entreprise. 50 tonnes d’amande par an, exclusivement provençal. Un engagement fort pour un secteur en plein essor.
📝 Transcription complète de la vidéo
Les fortes chaleurs n'ont pas perturbé cet amandiculteur. Avec une dizaine de jours d'avance, la récolte vient de commencer. On voit que donc les goves, c'est la partie verte qui est autour de l'amande est bien sèche et bien ouverte. Et donc c'est pour ça qu'on a déclenché la récolte et qu'on a attaqué la récolte parce que les amendes sont prêtes à à être récolté. Elles sont presque sèche. Planté il y a 9 ans, ces 300 arbres seront bientôt matures. La production devrait quasiment doubler cette année pour passer à 60 tonnes. Non, ce qui est bien cette année, c'est qu'on a pas beaucoup de feuilles. Donc ça c'est une bonne nouvelle. Une culture mécanisée et complémentaire pour cet agriculteur qui produit aussi des olives et du foin. 1 million d'euros d'investissement tout de même pour ces amendes dont le marché mondial croit de 12 % par an. Immense majorité des amendes viennent de l'étranger. On produit en France à peu près 1500 tonnes sur les 53000 tonnes qui sont consommés. Donc on est vraiment sur une petite niche. Euh l'idée c'est justement de faire le choix des variétés euh françaises, de faire la rechercher le goût et pas la productivité à Hautrance. Donc on est en train de de créer une dynamique euh autour de cette culture et c'est bien pour tout le monde. Un cercle vertueux porté par plusieurs acteurs. L'association Franceamande coordonne la filière et de grands transformateurs locaux s'impliquent comme cette fabrique de calisson à Provence. Ben le choix en fait de revitaliser une filière agricole locale, ça veut dire déjà de l'économie chez nous durablement. Nous en approvisionnement sécurisé avec une qualité exceptionnelle de la membre de Provence, moins d'impact carbone. On est vraiment sur une agriculture qui se veut régénérative et nous on veut participer à cette économie là. En 12 ans, l'amende locale est passée de 0 à 100 % dans les calissons traditionnels de cette entreprise. 50 tonnes d'amende par an exclusivement provençal. Un engagement fort pour un secteur en plein essort.
Source : France 3 Provence-Alpes-Côte d’Azur
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