Les commerçants se barricadent pour le 24 octobre
Alors, ici, rue Paradis, tous les commerçants avec qui nous avons pu échanger ce matin partagent le même sentiment : la peur de revivre les mêmes débordements que la semaine dernière. Face au risque, chacun s’organise comme il peut. Nombreux…
Alors, ici, rue Paradis, tous les commerçants avec qui nous avons pu échanger ce matin partagent le même sentiment : la peur de revivre les mêmes débordements que la semaine dernière. Face au risque, chacun s’organise comme il peut. Nombreux sont ceux qui ont fait le choix de barricader leurs vitrines, notamment avec des planches de bois. Beaucoup s’interrogent aussi sur la nécessité ou l’intérêt de rester ouvert et ont choisi de baisser leurs rideaux, tout simplement.
Et pour ceux qui hésitent encore, la question se pose très concrètement : cela vaut-il vraiment la peine ? « Ce qu’on nous a conseillé au niveau de la préfecture, rien. C’est-à-dire qu’on est libre d’ouvrir ou de fermer notre commerce. Et après, c’est la Chambre de Commerce qui nous a conseillé de fermer nos commerces. »
« Nous, on défend les commerçants indépendants, donc on est plutôt souple sur la décision. Chacun est libre de faire ce qu’il veut. Moi, personnellement, du coup, en tant que président des commerçants, je conseille de fermer aussi les commerces et de se mettre en sécurité, même si forcément, il y a un manque à gagner. »
Une incertitude qui plane alors que tous gardent les yeux fixés sur la justice. On ne saura qu’en milieu d’après-midi si le tribunal administratif confirme ou non la décision prise par la préfecture d’interdire les manifestations. Mais quelle que soit la décision rendue, rue Paradis, comme ailleurs dans l’hypercentre, le principe de précaution a déjà pris le dessus.
📝 Transcription complète de la vidéo
Alors ici, rue Paradis, tous les commerçants avec qui nous avons pu échanger ce matin partagent le même sentiment, la peur de revivre les mêmes débordements que la semaine dernière. Alors, face au risque, chacun s'organise comme il peut. Nombreux sont ceux qui ont fait le choix de barricader leurs vitrines, notamment avec des planches de bois. Beaucoup s'interrogent aussi sur la nécessité ou l'intérêt de rester ouvert et ils ont choisi de baisser leurs rideaux tout simplement. Et pour ceux qui hésitent encore, la question se pose très concrètement. Cela vaut-il vraiment la peine ? Ce qu'on nous a conseillé au niveau de la préfecture, rien. C'est-à-dire qu'on est libre d'ouvrir ou de fermer notre commerce. Et après, c'est la Chambre de Commerce qui eux nous a nous ont conseillé de fermer nos commerces. Qu'est-ce que vous vous conseillez aux ? Et c'est nous on on défend les commerçants indépendants, donc on est plutôt souple sur la décision, hein. Chacun est libre de faire ce qu'il veut. Euh, moi personnellement, du coup, en tant que président des commerçants, je je conseille de fermer aussi les les commerces et de se mettre en sécurité, euh, même si forcément, il y a un manque à gagner. Une incertitude qui plane alors que tous gardent les yeux fixés sur la justice. On ne saura qu'en milieu d'après-midi si le tribunal administratif confirme ou non la décision prise par la préfecture d'interdire les manifestations. Mais quelle que soit la décision rendue, rue Paradis, comme ailleurs dans l'hypercentre, le principe de précaution a déjà pris le dessus.
Source : France 3 Provence-Alpes-Côte d’Azur
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