Les conditions de détention du centre pénitentiaire d’Aix-Luynes portées devant la justice
1,6 m². Difficile d’imaginer vivre ici. Pourtant, c’est l’espace vital d’un détenu au sein de l’établissement pénitentiaire de Luynes, un exemple parmi tant d’autres. Dans une salle d’audience du tribunal administratif de Marseille, la liste énumérée par les avocats semble…
1,6 m². Difficile d’imaginer vivre ici. Pourtant, c’est l’espace vital d’un détenu au sein de l’établissement pénitentiaire de Luynes, un exemple parmi tant d’autres. Dans une salle d’audience du tribunal administratif de Marseille, la liste énumérée par les avocats semble sans fin, témoin de conditions de détention indignes.
En 2024, un homme meurt dans sa cellule, tué par son codétenu. Cette fois encore, la conséquence d’appels d’urgence parfois ignorés la nuit. 40 % d’entre eux ne sont pas traités. C’est un problème national qui tient à la fois à la surpopulation carcérale. Depuis 2020, date à laquelle, avec le Covid, le nombre de détenus avait drastiquement baissé pour arriver à peu près à 60 000 détenus, on est revenu à la hausse et on a pris 28 000 détenus entre juin 2020 et juin 2026.
Les avocats réclament des mesures d’urgence : cloisonnement des sanitaires, deuxième promenade quotidienne, suivi médical. Des requêtes jugées irréalisables par l’administration pénitentiaire dans un délai aussi court. L’affaire a été mise en délibéré, décision attendue après le 3 septembre.
📝 Transcription complète de la vidéo
1,6 m². Difficile d'imaginer vivre ici. Pourtant, c'est l'espace vital d'un détenu au sein de l'établissement pénitentiaire de Luine. Un exemple parmi tant d'autres. Dans une salle d'audience du tribunal administratif de Marseille, la liste énumérée par les avocats semble sans fin, témoin de conditions de détention indigne. En 2024, un homme meurt dans sa cellule tué par son codétenu. Cette fois encore, la conséquence d'appel d'urgence parfois ignoré la nuit. 40 % d'entre eux ne sont pas traités. C'est un problème national qui tient à la fois la surpopulation carcérale. Depuis 2020, date à laquelle avec le Covid les nombres de détenus avaient drastiquement baissé pour arriver à peu près 60000 détenus. On est revenu à la hausse et on a pris 28000 détenus entre juin 2020 et juin 2026. Les avocats réclament des mesures d'urgence. Cloisonnement des sanitaires. Deuxème promenade quotidienne suivie médical. Des requêtes jugées irréalisables par l'administration pénitentiaire dans un délai aussi court. L'affaire a été mise en délibéré, décision attendue après le 3 septembre. M.
Source : France 3 Provence-Alpes-Côte d’Azur
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