Nouveau rebondissement dans la bataille des transats à La Ciotat
Flâner sur un transat face à la mer, un plaisir a priori interdit à partir de jeudi sur cette plage de La Ciotat. C’est la justice qui l’a ordonné, en raison du recul du trait de côte entre la mer…
Flâner sur un transat face à la mer, un plaisir a priori interdit à partir de jeudi sur cette plage de La Ciotat. C’est la justice qui l’a ordonné, en raison du recul du trait de côte entre la mer et la terre.
Evelyne est propriétaire de deux établissements. D’ici 48 heures, elle devra enlever ses transats, sous peine d’une amende de 10 000 euros par jour. « Jeudi, on va juste louer du matériel. Les personnes peuvent prendre du matériel chez nous à un prix, pas de problème, et l’installer eux-mêmes là où ils veulent, sur tout le lot de la plage publique. »
De nombreuses habituées ont occupé les transats tout l’été avant de se jeter à l’eau. Ces plagistes sont unanimement solidaires avec les propriétaires. « Moi, je suis navrée de ce qui se passe parce que, pour des personnes plus âgées et plutôt handicapées comme je le suis actuellement, s’il n’y a plus de transat, je ne peux pas me mettre dans le sable. Donc, pour moi, la plage s’est terminée. » « Nous, ça fait très longtemps qu’on vient. La mer, elle n’a pas beaucoup monté, donc alors réduire un peu la plage. Mais je trouve incompréhensible, en plus, qu’on puisse dire à ces personnes de partir alors qu’elles ont acheté, qu’elles ont investi. »
Evelyne a décidé de se plier à la décision de justice, mais son combat est loin d’être terminé. « J’irai jusqu’au bout. J’ai déjà dit, même sur mes deniers personnels, indépendamment de ce que ça me coûte par rapport à ce que ça me rapporte de m’imposer aujourd’hui dans mes locaux, parce que c’est plus une question de principe. » Sa détresse fait écho à d’autres propriétaires du littoral méditerranéen menacés par l’érosion. Le dossier est loin d’être refermé.
📝 Transcription complète de la vidéo
flané sur un transat face à la mer. Un plaisir a priori interdit à partir de jeudi sur cette plage de Laciota. C'est la justice qui l'a ordonné en raison du recul du trait de côte compren entre la mer et la terre. Comment le juge peut tolérer ça ? Evveline est propriétaire de deux établissements. D'ici 48 he devra enlever ses transates sous peine d'une amende de 10000 € par jour. Que va-t-elle faire ? Jeudi on va juste louer du matériel. Les personnes peuvent prendre du matériel chez nous à un prix à des pacretes et l'installer eux-mêmes là où ils veulent sur tout le lot de la plage publique. De nombreuses habitués ont occupé les transates tout l'été avant de se jeter à l'eau. Ces plagistes sont unanimement solidaires avec les propriétaires. Moi, je suis navrée de ce qui se passe parce que pour des personnes plus âgées et plutôt handicapées comme je le suis actuellement, s'il n'y a plus de transat, je ne peux pas me mettre dans le sable. Donc pour moi la plage s'est terminée. Nous ça fait très longtemps qu'on vient pour nous. La mer elle a pas elle est pas elle a pas beaucoup montée donc ou alors réduire un peu la plage. Mais je trouve incompréhensible en plus que on puisse dire à ces à ces personnes de partir alors qu'ils ont acheté que ils ont investi. Evelyine a décidé de se plier à la décision de justice mais son combat est loin d'être terminé. J'irai jusqu'au bout. J'ai déjà dit même sur mes deniers personnels indépendamment de ce que ça me coûte par rapport à ce que ça me rapporte de m'imposer aujourd'hui dans mes locaux parce que c'est plus une question de principe. Sa détresse fait écho à d'autres propriétaires de litorau méditerranéen menacé par l'érosion. Transat plage niveau de la mer. Le dossier est loin d'être refermé. M.
Source : France 3 Provence-Alpes-Côte d’Azur
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