Suite aux incendies de l’été, des bénévoles aident un maraîcher du Var à aménager son terrain
Dès le petit matin, des centaines d’arbres morts sont abattus. Tronçonneuse, pioche et beaucoup d’huile de coude : ils sont plus d’une trentaine de bénévoles venus prêter main-forte à Olivier Benamou, maraîcher bio de Correns. Tous ont répondu à son…
Dès le petit matin, des centaines d’arbres morts sont abattus. Tronçonneuse, pioche et beaucoup d’huile de coude : ils sont plus d’une trentaine de bénévoles venus prêter main-forte à Olivier Benamou, maraîcher bio de Correns. Tous ont répondu à son appel, touchés par sa situation.
« Voir les fumées gigantesques de notre terrain, donc c’était obligé qu’on en vienne aider, en fait. » Plus de 20 ans de sapeur-pompier volontaire, ça forge un peu un esprit de solidarité. Pour Olivier, il y a urgence avant les premières pluies de l’automne. Il en va de la survie de son exploitation et de sa maison située en Fondallée.
« Là, aujourd’hui, on va réussir à faire le travail que j’ai fait en plus d’un mois en même pas une journée. Donc l’aide que je reçois aujourd’hui est vraiment exceptionnelle et inespérée. » Une grande solidarité, et une première étape qui pousse aussi à repenser la gestion globale de nos forêts : planter davantage et des essences variées.
« Une forêt mixte, ça permet d’avoir un peuplement beaucoup plus diversifié et qui puisse mieux résister aux différentes maladies, aux différents incendies à venir. On sait qu’on va aller dans des temps où il va y avoir de plus en plus ce genre de phénomène. » Mais avant cela, il faudra prendre du temps : entre 10 et 20 ans pour voir renaître un écosystème complet sur ces terres brûlées.
📝 Transcription complète de la vidéo
Dès le petit matin, des centaines d'arbres morts sont abattus. Tronçonneuse, pioche et beaucoup d'huile de coude. Ils sont plus d'une trentaine de bénévoles venus prêter main forte à Olivier Benamou, maré chez Bio de Corence. Tous ont répondu à son appel, touché par sa situation, voyer les fumées gigantesques de notre terrain. Donc c'était obligé qu'on en vienne aider en fait. Plus de 20 ans de sapeur pompier volontaire. Ça forge un peu un esprit de solidarité. Pour Olivier, il y a urgence avant les premières pluies de l'automne. Il en va de la survie de son exploitation et de sa maison située en Fondallée. Là aujourd'hui, on va réussir à faire le travail que j'ai fait en plus d'un mois en même pas une journée. Donc le l'aide que je reçois aujourd'hui est vraiment exceptionnelle et inespérée. Une grande solidarité et une première étape qui pousse aussi à repenser la gestion globale de nos forêts, planté davantage et des essences variées. une forêt mixte, ça permet avoir un peuplement ben plus diversifié et qui puisse mieux résister aux différentes maladies, aux différents incendies à venir. On sait qu'on va aller dans des temps où il va y avoir de plus en plus ce genre de phénomène quoi. Mais avant cela, il faudra prendre du temps entre 10 et 20 ans pour voir renaître un écosystème complet sur ces terres brûlées.
Source : France 3 Provence-Alpes-Côte d’Azur
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